Hantavirus : des traitements et des vaccins sont en cours de développement

Les recherches consacrées dans le monde entier à ce type d’agents pathogènes manquent de financements. Car pour l’instant, ces virus n’infectent pas souvent les humains et ne constituent pas une priorité dans la prévention des pandémies. Si cela devait changer, certains pourraient vite être finalisés, rassure “The New York Times”.
Le foyer d’infection à hantavirus qui s’est déclaré à bord du navire de croisière Hondius braque les projecteurs sur un agent pathogène rare qui suscite généralement peu d’attention, même dans le monde scientifique.
Il n’existe pas de traitement contre les hantavirus, qui touchent habituellement les rongeurs, ni de vaccin largement disponible. Alors quand des passagers ont commencé à tomber malades en plein milieu de l’océan Atlantique, les médecins et les experts en santé publique n’avaient que peu de solutions à proposer.
“C’est un signal d’alarme”, commente Vaithi Arumugaswami, chercheur en maladies infectieuses à l’université de Californie à Los Angeles. “Nous disposons de très peu d’outils.”
Ce n’est pas faute d’avoir cherché. Une poignée d’équipes scientifiques à travers le monde travaillent au développement de traitements et de vaccins, parfois depuis des dizaines d’années. Mais la lutte contre un agent pathogène qui n’affecte que rarement les humains peine à attirer les financements et à susciter l’intérêt des groupes pharmaceutiques.
“Ce virus n’est ni transmissible par voie aérienne, ni très contagieux. Il ne constitue donc pas une priorité majeure dans la prévention des pandémies”, explique Jay Hooper, virologue à l’Institut de recherche médicale sur les maladies infe
Avec 1 700 journalistes, une trentaine de bureaux à l’étranger, plus de 130 prix Pulitzer et plus de 12 millions d’abonnés au total à la fin de l’année 2025, The New York Times est le quotidien de référence aux États-Unis, dans lequel on peut lire “all the news that’s fit to print” (“toute l’information digne d’être publiée”).
Dans son édition dominicale, on trouve notamment The New York Times Book Review, un supplément livres qui fait autorité, et l’inégalé New York Times Magazine. La famille Ochs-Sulzberger, qui, en 1896, a pris la direction de ce journal créé en 1851, est toujours à la tête du quotidien de centre gauche.
Quant à l’édition web, qui revendique à elle seule plus de 10 millions d’abonnés à la fin de 2024, elle propose tout ce que l’on peut attendre d’un service en ligne, avec en plus des dizaines de rubriques spécifiques. Les archives regroupent des articles parus depuis 1851, consultables en ligne à partir de 1981.
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