En Nouvelle-Calédonie, des élections provinciales sous haute protection

Par Pascal Charrier, envoyé spécial à Nouméa (Nouvelle-Calédonie)
Publié le Lecture : 2 min
Réservé aux abonnés Lire dans l’app
Dans un bureau de vote de Nouméa, le 28 juin 2026. Delphine Mayeur / AFP
Deux ans après des émeutes qui ont fait 14 morts en Nouvelle-Calédonie, un important dispositif de sécurité a été déployé pour les élections provinciales organisées dimanche 28 juin. Les bureaux de vote ont fermé à 18 heures (9 heures, heure métropolitaine). Les résultats provisoires sont attendus dans la soirée.
Abonnez-vous à La Croix et offrez gratuitement cet article à vos proches.
Je m'abonne Trois fourgons et deux pick-up portant le sigle de la gendarmerie nationale stationnent à l’intersection d’une rue et de la route provinciale 1, qui relie Nouméa au sud de la Grande Terre, l’île principale de la Nouvelle-Calédonie. Les militaires saluent leurs collègues qui se trouvent à bord d’un Centaure, un imposant blindé. Deux ans après des émeutes qui ont fait quatorze morts, l’engin de 14,5 tonnes symbolise la visibilité de la présence des forces de l’ordre sur le territoire, un dispositif récemment renforcé pour sécuriser les élections provinciales organisées dimanche 28 juin.
Cet article est réservé aux abonnés
La Croıx



